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dentistes et soins dentaires, Santé

Soins dentaires : vous et vos dents

Soins dentaires 

Vous et vos dents

Comment prenez-vous soin de vos dents ? Pour le savoir, nous avons conduit une enquête auprès des abonnés à la newsletter de Que Choisir. Nous vous avons aussi questionnés sur vos habitudes d’hygiène au quotidien et les soins prothétiques (couronnes, bridges, dentiers, implants…)  que vous avez reçus récemment ainsi que votre satisfaction à leur égard et leur coût. Vous avez été 3 452 à répondre. Merci à tous les lecteurs qui ont participé.

Concernant le nettoyage quotidien des dents, 28 % des répondants ne se brossent pas suffisamment les dents : une fois par jour seulement et même moins ! Et pour 45 %, le brossage dure moins de 2 minutes, c’est trop court. En revanche, 24 % font du zèle en se livrant au brossage 3 fois par jour, voire plus. Si la brosse s’occupe d’éliminer les débris en surface des dents, brossettes et fils dentaires servent à nettoyer entre les dents. Le choix du matériel d’hygiène bucco-dentaire et l’art du brossage sont souvent plus complexes qu’on ne le pense.

80 % des répondants à notre questionnaire vont chez le dentiste au moins une fois par an pour une visite de contrôle. C’est plus que la moyenne nationale qui est de 54 % (Ifop pour UFSBD). L’image du dentiste « qui fait mal » est écornée : 90 % des répondants estiment que leur dentiste prend en charge la douleur de façon satisfaisante.

Avec le temps, difficile d’échapper aux couronnes, bridges et autres prothèses pour remplacer des dents. Seuls 10 % des plus de 55 ans n’en ont pas. La prothèse la plus courante est la couronne, sorte de coiffe, généralement posée sur une dent dévitalisée mais aussi, dans 28 % des cas, sur un implant. Les prothèses amovibles (dentier) totales ou partielles viennent en seconde place. Pour vous y retrouver dans les différentes prothèses et techniques, suivez nos conseils.

La facture est souvent la partie la plus douloureuse des soins dentaires, en particulier dans le cas des prothèses. En gros, la moitié du coût total reste à la charge des patients. On comprend pourquoi un quart des répondants à notre enquête repousse de plus d’un an en moyenne la réalisation d’un soin comme une couronne. Ceci dit, certains tarifs vont être plafonnés et la mise en place du zéro reste à charge devrait permettre d’alléger la note. Et pour les actes qui resteront non pris en charge par l’assurance maladie, des pistes pour payer moins cher existent.

Perrine Vennetier

Grégory Caret

Observatoire de la consommation